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12/06/2019 - 
Association

Les 15 ans de la manade Vellas fêtés à Vendargues !

Les liens qui unissent Didier Vellas, le club taurin la Muleta, l’AVEEC et  Pierre Dudieuzère et ses élus y sont certainement pour beaucoup. Et l’émotion qui a envahi les membres de la famille Vellas et les gardians qui n’économisent pas leur peine pour faire briller la devise verte/rouge/jaune au moment de fouler le sable des arènes municipales Roger Itier, en disait long sur l’importance de ce rendez-vous. Le spectacle qui a précédé la capelado était de très bonne facture. La remise des cadeaux en cette journée anniversaire par Pierre Dudieuzère et Max Rascalou au manadier,  font que cette journée restera très longtemps dans les mémoires. L’occasion pour nous également de raviver le souvenir de notre amie Fabienne qui a très souvent chevauché au cœur du Mas du Pont. La course qui a suivi a été de bonne facture. Avant que la bandido aux quinze taureaux- tant pis pour les codes de la tradition- ne vienne clôturer cette superbe journée. Auparavant, en matinée, la course de ternen et l’abrivado ont ravi les nombreux aficiounas. La passion de Didier pour les taureaux est bien plus ancienne que les quinze ans d’existence de la manade éponyme.  Dès 1993  il s’associe avec Pierre Rambier et crée la manade Vellas – Rambier.

Quelques années après, ils rachètent la manade « des Paluns », accroissent leur cheptel avec pour objectifs la course camarguaise et les spectacles de rues.

En 2004, Remi Vellas prend la relève de son père.

En 2006, les premiers taureaux commencent à s’imposer : Douanier, Mistral et Gendarme. Mais très vite l’ascension de la race s’arrête puisque le cheptel doit être abattu à cause de la tuberculose. Tout est à refaire. Et tout le monde sait que la passion permet souvent de renverser des montagnes : en 2014, père et fils, main dans la main, accèdent à la reconnaissance du milieu de la course camarguaise grâce à leur taureau Maringo.

Qui entrainera dans son sillage  Sultan ou encore Saint Loup et demain Julio.

A une époque marquée par la dictature de l’immédiateté et la place prépondérante prise par les réseaux sociaux, le monde de la tradition camarguaise nous ramène fort heureusement à une réalité pas si lointaine que cela. Avec le berger, le patriarche, qui a labouré patiemment, qui a investi et s’est investi de longues années durant pour arriver à son but. Et ses enfants et demain ses petits-enfants qui mettront un point d’honneur à pérenniser ce travail. La boucle est bouclée.

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